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INDIGNE ES , REVOLTE ES , GARDEZ L'ESPRIT CRITIQUE

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INDIGNE ES , REVOLTE ES , GARDEZ L'ESPRIT CRITIQUE
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20 décembre 2011

la pensée unique

Sous couvert de la crise, une offensive sans précédent contre les acquis sociaux menace les citoyens partout en Europe. Pour toute réponse, la presse écrite généraliste semble opter pour un ton complaisant et fataliste. Une ligne de conduite qui soulève d’importantes questions quant au rôle que doit jouer cette dernière dans la société.

Ces dernières décennies ont été celles de la disparition progressive de la presse d’opinion, au profit d’une information plus consensuelle destinée à toucher le plus large public possible. On l’attribue souvent à la fin des idéologies, et au triomphe d’un consensus autour des valeurs de la démocratie libérale. D’aucuns s’en sont inquiétés : si la presse se veut le reflet de l’opinion, un appauvrissement de la diversité des points de vue dans les médias ne témoigne-t-il pas d’une érosion du pluralisme sur lequel se fonde notre système politique ?
 
Cette question est d’une brûlante actualité. Et le traitement médiatique de la crise dans la zone Euro en offre un exemple éloquent. La majorité des rédactions semble en effet naviguer à pleines voiles dans la direction des recommandations antisociales des instances européennes et des gouvernements nationaux, prenant objectivement fait et cause pour les acteurs économiques dominants. Ce cas de figure relèverait en temps normal d’une certaine banalité[1] s’il n’avait pas lieu à une période charnière : un seuil critique de divorce entre le peuple et ses élites pourrait en effet être franchi.
 
 
Inquiétante unanimité
 
L’annonce d’un référendum en Grèce, rare occasion pour une population meurtrie par des plans d’austérité de pouvoir s’exprimer sur la question, a révélé l’ampleur du malaise. Et la difficulté pour une grande partie des quotidiens nationaux de traiter sérieusement de stratégies qui s’éloigneraient des recettes néolibérales. Si elle se fondait probablement sur un calcul politicien dans le chef de M. Papandreou, cette annonce d’une consultation populaire avait pourtant le mérite de remettre temporairement les citoyens jusque là marginalisés au fondement de l’action politique. Elle fut pourtant présentée par l’écrasante majorité des rédactions sous un tout autre angle : « dangereux coup de poker politique », « menace sur l’Europe et la Bourse »« panique auprès des marchés »[2],... Une unanimité d’autant plus inquiétante qu’elle semble calquée sur la réaction des décideurs politiques et économiques, ulcérés à l’idée qu’une stratégie élaborée en haut lieu soit « prise en otage » par un facteur aussi trivial que le désaveu du peuple.
 
La méthode est souvent la même : après s’être répandus sur la légitimité de principe qu’a le peuple grec à se prononcer sur l’avenir de son pays, on juge, à l’instar d’un journaliste du quotidien belge Le Soir, « inadmissible que la pratique de la démocratie puisse briser la machine européenne tout entière »[3]. Le plan proposé ne répondant pas à un choix politique mais à de « simples considérations économiques »[4], inutile d’évoquer d’autres pistes que celles recommandées par les institutions européennes et le FMI. Réfléchir à des pistes de financement qui épargneraient les plus démunis, premières victimes des économies imposées par ces plans, (par exemple en augmentant les recettes auprès de l’Eglise, premier propriétaire terrien du pays, ou chez les armateurs navals, tous deux actuellement exemptés d’impôts, ou encore en coupant dans le budget de l’armée – 4% du PIB, soit proportionnellement le deuxième au monde–, dont les premiers fournisseurs sont par ailleurs des entreprises appartenant aux pays qui ont imposé le contenu des diverses cures d'austérité [5]) est donc hors de propos.
 
La réaction de la presse à l’arrivée de personnalités issues du monde des affaires à la tête du gouvernement grec, puis italien parle elle aussi d’elle même. Certes, la plupart ont relevé les liens qui unissent MM. Papademos et Monti à la banque Goldman Sachs – une association par ailleurs difficile à éluder – et émis quelques inquiétudes sur les dérives qu’engendre cette mise au pas du politique par le marché. Mais il s’agit généralement de souligner le mal nécessaire que constitue cette « mise en parenthèse de la démocratie », au regard de l’incapacité des élus à prendre des « décisions nécessaires, dans l’intérêt général »[6]. Le fait que les populations grecque et italienne rejettent massivement les cures d’austérité qu’appliqueront ces « technocrates indépendants  » ne semblent pas gêner outre-mesure : après tout, comme le soulignait une éditorialiste du Monde, « un pays qui a perdu sa souveraineté budgétaire n’a-t-il pas perdu son libre choix ? »[7]
 
 
« Propagandistes du système »
 
Du reste, lorsqu’il s’agit d’expliquer les raisons profondes de la crise, la presse fait la part belle à l’avis d’économistes orthodoxes. Comme le souligne Bertrand Rothé de l’hebdomadaire Marianne, la plupart des analyses que proposent les journaux de référence au sujet de la crise financière font souvent appel… aux financiers eux-mêmes ! « En août, dix articles du Monde traitent du fond du problème dans les pages débat. Sur ces 10 articles, 16 citations proviennent d’individus liés aux institutions financières, et 6 d’individus non liés directement à la finance »[8]. Jouant habilement des manques de moyens alloués par les rédactions aux journalistes, les économistes liés aux banques se font un plaisir de délivrer leurs analyses express à des journalistes en sous-effectifs, mis sous pression pour produire toujours davantage, le plus vite et au plus bas coût possible. Il est dès lors moins étonnant de lire dans les colonnes du Monde que la crise « ne résulte pas d'excès spéculatifs des marchés, mais de l'impuissance du politique et du manque de leadership »[9].
 
On pourrait objecter ici que les médias ont eut, dans leur quasi-totalité, des mots très dur quant au rôle néfaste joué par la haute finance et les spéculateurs dans le déclenchement de la crise. Personne ne pourra le contester. On peut en revanche émettre des doutes quand à la pertinence de ce niveau d’analyse. L’économiste Frédéric Lordon relève ainsi que cette posture centrée sur les responsabilités individuelles détourne le regard des vrais enjeux de la crise : « Outre qu’il est le moyen le plus sûr de ne rien comprendre à la crise, ce procédé élude la question de la responsabilité de ceux qui ont rendu ce système possible, et celle de ceux qui l’ont entretenu[10] ». Pour ce spécialiste de la crise, pointer du doigt les responsables évidents (traders et banquiers) permet aux médias de se décharger de leur responsabilité dans l’entretien des pratiques qui ont conduit à la crise. « Alors que les pouvoirs politiques ont joué le rôle d’architectes des structures de la mondialisation financière, les experts et les médias qui leur ont donné la parole en ont joué le rôle de propagandistes ». Cette dénonciation sélective dans le chef de la plupart des médias peut cependant s’avérer insuffisante pour faire oublier le travail de sape qu’ils ont mené, depuis une trentaine d’année, à l’encontre des discours et projets politiques trop critiques envers la déréglementation financière et de la concurrence généralisée...
 
Certes, il serait absurde de généraliser, ou de considérer les rédactions comme des blocs monolithiques. Il ne peut être reproché à la presse généraliste de ne pas laisser place au débat, puisque des critiques acerbes à l’encontre des plans d’austérité prônés au niveau européen, et plus largement du système politique et économique dans lequel ils s’insèrent tranchent parfois avec le discours dominant. Reste que ces points de vue, souvent relégués aux rubriques « idées », « polémiques » et autres « cartes blanches », sont souvent noyées dans le flot de fausses évidences qui relaye la communication des pouvoirs politiques nationaux et européens et inonde ces journaux. Et qu’à terme, ce sont ces dernières qui contribueront à forger l’opinion que se fait le lecteur-citoyen sur la question.
 
 
Silence de connivence 
 
Ainsi, à la subordination du monde politique à des impératifs économiques dictés par le monde des affaires, les médias répondent par un balisage intellectuel qui évacue de l’imaginaire collectif toute alternative aux plans d’austérité. Ceci contribue à légitimer ces derniers, puisqu’ils seraient la seule solution raisonnable. Cette apathie est révélatrice d’une vision du politique où la notion de « gouvernance » s’est peu à peu imposée et a pris le pas sur celle de « gouvernement »[11]. Autrement dit, le pouvoir ne fonde plus sa légitimité sur l’assentiment populaire, mais sur son efficacité dans l’action, sans interroger le fond politique (à commencer par son caractère démocratique ou non) de celle-ci. Il n’est dès lors pas exagéré de dire que par leur silence, ou du moins leur complaisance à l’égard des explications officielles sur des enjeux essentiels tels que l’austérité, la dette ou l’euro, les médias grand public relayent la version des pouvoirs politiques et économiques dominants, qui sera dès lors tenue pour vraie. Ils participent de ce fait à une gigantesque offensive contre les acquis démocratiques, et ce tant au niveau politique qu’économique.
 
Politique, car plus que jamais, les dirigeants s’affranchissent de l’exigence fondatrice de la démocratie, selon laquelle l’action publique doit reposer sur la souveraineté populaire. La gestion efficace des questions économiques sociales – et par là du politique – est en effet perçue comme un domaine trop important que pour relever d’un choix démocratique. Au citoyen, perçu comme irresponsable, on privilégie des agents économiques et des experts réputés indépendants. Les nominations de deux personnalités issues de la haute finance à la tête de gouvernements d’union nationale chargés d’appliquer les réformes nécessaires sont à ce titre éloquentes.
 
En postulant que ces réformes ne répondent pas à un choix, mais à une nécessité, cette vision managériale de la gestion publique ne laisse aucune place pour penser d’autres plans de sortie de crise, tout en dissuadant d’interroger les intérêts qu’elles servent. Or, loin d’être neutres, ces réformes sont en réalité éminemment tributaires de choix politiques, et correspondent aux intérêts bien compris d’une élite économique qui refuse que l’on touche à ses privilèges. Nul besoin de préciser que ces intérêts ne se superposent pas à ceux de la majorité des citoyens. D’où la volonté d’écarter ces derniers et les instances qu’ils ont élues de la prise de décision.
 
Economique, car les plans d’austérité présentés par les médias et les gouvernants comme des mesures nécessaire à l’établissement d’un environnement stable, générateur de croissance et d’emplois, touchent à la question essentielle de la répartition des richesses. Ces plans s’insèrent en effet dans une offensive, plus large et de loin antérieure à la crise, contre les conquêtes sociales qui avaient abouti dans les sociétés occidentales à une répartition de la richesse produite relativement favorable aux salariés. De l’après guerre jusqu’aux années ’70, le rapport de force entre capital et travail permit d’importantes avancées sociales qui ont préservé la relation salariale des aléas du marché : sécurité sociale, congés payés, redistribution des fruits de la croissance sous forme d’augmentation salariale, etc.[12] Dans cette optique, les crises sont vues comme une aubaine, puisque la prétendue urgence à regagner la confiance des marchés justifie que l’on s’attaque à ces acquis sociaux[13]. Et permet aux élites économiques de s’assurer une répartition des richesses qui leur est plus favorable.
 
En plaçant le débat ailleurs, ou en attribuant à cette question une place marginale, les médias discréditent aux yeux de l’opinion toute solution qui sortirait du cadre de référence promu par Bruxelles et le FMI, à commencer par celles impliquant une fiscalité plus juste et une taxation plus importante du capital financier. Ceci participe à la résignation du plus grand nombre, convaincus qu’il faudra payer tôt ou tard, indépendamment des responsabilités de chacun, au nom du principe de réalité. A la grande satisfaction des marchés et du grand capital, qui, de fait, préserveront leurs privilèges.
 

L’attitude des médias à l’égard du pouvoir reste un sujet d’étude vaste et complexe. Il est difficile d’évaluer leur influence avec exactitude, de même que leur degré d’indépendance à l’égard du pouvoir. Il est en revanche certain que lors des périodes charnières de l’histoire, ils ont pu jouer, positivement ou négativement, un rôle critique dans la tournure qu’ont pris les événements. A l’heure où les acquis sociaux et politiques sont plus que jamais menacés, ne serait-il pas temps pour la presse de renouer avec son rôle de contre-pouvoir éclairant, essentiel au fonctionnement d’une société démocratique ? Sans cela, elle risque bien de porter une lourde responsabilité.

 

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15 décembre 2011

C'est la greve !!!!!!

C'est la greve !!!!!!

Greve chez les ensiegnents aujourd'hui ... et j'entends deja les critiques . Ils font chier ,fonctionnaires et en plus leur boulot enseigner ,ils ne bossent pas beaucoup !

Alors ça!! ça m'enerve ,parce que tu es fonctionnaire ,pas le droit à la greve , tu bosses et tu fermes ta gueule !! c'est fou !!. quand c'est les cheminots ,c'est pareil ,tout le monde se plein , pas de train !!! tjrs en greve !!! mais combien de ces biens pensant essaie de comprendre le pourquoi de ces greves !!! . non ils ne voient qu'une atteinte à leur confort . Confort ,leur gamin n'aura pas de cours , il n'y a pas de train !!! le reste c'est le probleme de ces fonctionnaires ...

faute aux medias , aussi ils ne nous montre que ces supers Indignés ,derangés dans leur vie par les greves .. alors qu'un peu amphatie ,leur montrerait ,que ce n'est pas pour le plaisir une greve ... et comme partout la faute premiere est l'entreprise qui refuse toute negociation ... alors les coupables a tout ces derangements ce sont ceux qui les provoquent ...

14 décembre 2011

nos representants

 Nos elus , representants du peuple ?? . en regardant les chiffres je vois que sur les 44472733 inscrits il y a eu 7130729 non votant , donc qui n'ont pas fait le choix d'etre representés ... et 1568426 qui n'ont pas voulu choisir entre les deux finalistes ,ce qui nous fait 8699155 de personnes non representés !!! .. mr Sarkosy arrivant en tete avec 18983138 contre 16790440 pour mme Royale . Ce president represente quel peuple , loin de la moitié du nombre des inscrits . Il ne represente qu'un tier de la population inscrite , quid de ceux qui ne sont pas inscrits ! .. Combien de ceux qui n'ont pas choisi ce president ,et quelque soit la maniere se trouvent lèsés .. Chère démocratie !! , qui nous offre un president choisi par une minorité  ....

  Nombre % Inscrits
Inscrits 44 472 733 100,00
Abstentions 7 130 729 16,03
Votants 37 342 004 83,97

 

  Nombre % Votants
Blancs ou Nuls 1 568 426 4,20
Exprimés 35 773 578 95,80

 

  Voix % Exprimés
  M.  Nicolas  SARKOZY 18 983 138 53,06
  Mme  Ségolène  ROYAL 16 790 440 46,94
13 décembre 2011

les spectateurs

Mais ,qui sont tous ceux qui se plaignent ,et subissent de plein fouet cette rigueur theoriquement salvatrice ? ou sont ils ?

Des resignés , pas seulement , ils sont beaucoup à rester spectateurs , dans l'attente d'une amelioration ou d'un miracle . Esperant le retour à une vie ,sans agence de notation dans les medias ,Sans annonce au journal de tf1 d'un ennieme plan de la derniere chance !.

des spectateurs passifs , plein amertumes ,manifestant leur colere par procuration .Laissant la place à d'autre le plaisir de manifester !! ...

Seront ils tjrs aussi passifs quand ils seront directement touchés ??????

12 décembre 2011

De l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de faiblesse



Article 223-15-2

(Loi nº 2001-504 du 12 juin 2001 art. 20 Journal Officiel du 13 juin 2001)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente et connue de son auteur, soit d'une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.
Lorsque l'infraction est commise par le dirigeant de fait ou de droit d'un groupement qui poursuit des activités ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter la sujétion psychologique ou physique des personnes qui participent à ces activités, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 750000 euros d'amende..

v. les dispositions du Code de la Consommation ABUS DE FAIBLESSE
ABUS DE FAIBLESSE

Abus de faiblesse, la vulnérabilité due à l'âge, n. sous Cour de cassation, Chambre Criminelle, 29 novembre 2000, Pourvoi numéro 00-80.522, Lenz Marie-Thérèse ; Véron, Michel, Droit pénal, n° 6, 01/06/2001, p.-12

Article 223-15-3

(inséré par Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 art. 20 Journal Officiel du 13 juin 2001)

Les personnes physiques coupables du délit prévu à la présente section encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
2° L'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-27, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise, pour une durée de cinq ans au plus ;
3° La fermeture, pour une durée de cinq ans au plus, des établissements ou de l'un ou de plusieurs des établissements de l'entreprise ayant servi à commettre les faits incriminés ;
4° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit, à l'exception des objets susceptibles de restitution ;
5° L'interdiction de séjour, suivant les modalités prévues par l'article 131-31 ;
6° L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'émettre des chèques autres que ceux qui permettent le retrait de fonds par le tireur auprès du tiré ou ceux qui sont certifiés ;
7° L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues par l'article 131-35.

Article 223-15-4

(inséré par Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 art. 20 Journal Officiel du 13 juin 2001)

Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, de l'infraction définie à la présente section.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1° L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;
2° Les peines mentionnées à l'article 131-39.
L'interdiction mentionnée au 2° de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.
les etats qui nous gouvernent sont en total infraction , ils profitent de leur position de dominant pour infliger aux plus fragiles des plans de rigueurs de plus en plus dure , et en tout etat de cause ils nous infligent leur choix de gestion complètement absurde et destructeur . Ils profitent de notre incapacité et impossibilité physique ,morale ,financière à dire nom et surtout nous mettent dans impossibilité de choisir ... par un système obligatoire . Cet article stipule tres concrètement ces abus "personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, "... Donc j'accuse tout ces gouvernants , et autres elus absents par leur silence d'en etre complice ..du délit tres grave et à tres grande ampleur d'abus de faiblesse sur les peuples !!!!!!!!!!!
sujétion nom commun - féminin; singulier
1. politique état de soumission totale à une autorité tyrannique
Synonyme: oppression
Synonyme: servitude
un peuple conquis qui vit dans la sujétion

2. état de dépendance individuelle proche de l'esclavage
Synonyme: asservissement
Synonyme: servitude
être tenu en sujétion


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6 décembre 2011

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration

 

Monsieur le ministre,

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - (e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis,tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e) enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre.

5 décembre 2011

J'attaque

par Vade Retro Nimes, mercredi 26 octobre 2011, 21:52

Je suis née en 1970 en plein debut du bordel, fin des trentes glorieuses  (le petit gateau qu'on a donné aux sacrifiés de la seconde guerre et de la guerre d'Algerie), on a laché du lest ensuite 68 etc ... libération , liberté d'expression , touche pas mon pote dans les années 80 etc etc ... 

 

Bla bla bla ... bla, bla, bla............................ la vie coule, se déroule, tout semble cool si tu bosses tu gagnes tout ça .... bla... bla ... bla. 

 

J'ai grandit pres des Mureaux puis dans les Mureaux au college ... puis au lycée parce que c'etait hors de question que je soit des sacrifiés du LEP, puis le lycée, puis  le BTS le truc choisi au hasard apres un bac ECO et SOCIAL, parce que pas le choix en même temps mes "trente glorieuses à moi" n'avaient dejà plus les moyens de me payer des études plus longues. 

 

Puis je rentre dans le moule, je vends, j'engraisse les autres, un bon petit soldat qui s'endette pour payer des bagnoles flinguées au bout de 4 ans de bornes ... puis je pars je quitte la capitale je pars vers le sud "là ou la misere est moins pénible au soelil" puis d'un coup ! j'attrape 40 ballets et personne ne repond à mes lettres de motivation... comme le mec qui a fait la prise d'otage au Pôle Emploi la même ! Encore 30 ans de cotise devant moi et pas de boulot malgré des compétences en voili en voilà ... Sauf que moi JE NE PETERAI PAS LES PLOMBS !. Je VEUX COMPRENDRE !

Le SAVOIR EST UNE ARME ... 

et je ferme ma gueule quand le commerçant qui me sert mon café me dit que c'est de ma faute (RSA) si  tout se barre en couille.  ** le commerçant fut mon patron entre parentheses mais prefera embaucher une apprentie a la place d'une personne deja operationnelle.Iil a joué le jeu ... et il se plaint puis accuse les délaissés d'être à l'origine de ses maux ... magnifique n'est ce pas ?  Oui classique ... manipulé !

 

Ha oui ? c'est de ma faute ? si aujourd'hui je suis au RSA alors que je suis un maillon parfait dans une entreprise ? corvéable a souhait ... adaptable ... et pendant plus de 20 ans pour des salaires ne depassant jamais Ô grand jamais 

les 1300 euros net ! C'est normal de ne jamais pouvoir evoluer ? de ne jamais pouvoir exploiter son potentiel entierement et d'en recueillir les fruits ? Son potentiel n'est pas juste de fonctionner dans une société pourrie NON son potentiel c'est être ce que l'on devrait être et pouvoir en vivre ... tout simplement.

 

ETRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

EN vivre et non en survivre .

 

 

Alors j'observe, je scrute, je mets bout à bout les éléments sociaux-economiques  puis je mets bout à bout toutes ces connaissances engrangées depuis des mois ...et je comprends qu'en fait tout repose sur du faux 

 

La déclaration des droits de l'homme est fausse (des exemples t'en veux ? ouvre les yeux ! )

 

La démocratie est fausse puisqu'on nous consulte sans prendre en compte notre avis (traité de lisbonne)

 

La prise en compte des erreurs de l'histoire est faussée (tout recommence c'est comme si on reprenait les même et on recommence ... les opportunistes d'extrême droite on les connait les LAVAL on les connait , on les RE connait ! La lutte contre les sectes est fausse (la plus grande secte en france s'appelle la Franc Maçonnerie et a du sang sur les mains)

 

Les discours sont faux ! ils ne veulent pas sauver l'europe le crash actuel fait partie de la théorie du choc.... créer un choc assez important pour mettre en place un regime dictatorial avec le consentement du peuple (consenti ... qui ne dit mot consent mais un con reste un con ...)

 

La protection de l'enfance, la protection des plus faibles, la santé, le droit au logement, le droit au travail, tout a été pietiné , tout est faux. Ils sont tous corrompus, plus aucune confiance en ces chacals .

Alors acceptons que ce modele de société prenne fin et aidons le a mourrir . Je suis pour que le capitalisme puisse être euthanasié.Mais pour ça il faut l'aider ! Si vous continuez à consommer tout et n'importe quoi comme des cons ... ca ne va pas l'aider...

Përsonnellement le net reste mon seul luxe ... moyen d'expression 

Si vous ne faites pas savoir votre opposition au fait de sauver les banques ... pourquoi ne les sauveraient ils pas ? 

Qui ne dit mot consent ... alors ne viens pas te plaindre quand ca ne sera plus le moment d'ouvrir ta gueule !

 

 

 

L'europe n'existe pas

 

Rien n'existe sauf nos coeurs, nos parents, nos enfants que nous devons proteger 

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A mon père mort quelques mois avant l'euro ...quelque part il a échappé ... mais bon il en avait deja vu des vertes et des pas mures le bonhomme .

 

 

Vade Retro.

5 décembre 2011

je ne suis pas indignée je suis affligée !

Ca les arrange les oligarques ce gentil mouvement indignés ! tant que les gens croient que les indignés s'activent personne ne bouge ! personne ne bougera

et pendant ce temps

la dictature gagne du terrain ...

 

Actuellement parmi les citoyens c’est la politique de la chaise vide ... chacun crois que son voisin se mobilise ... OR

regardez qui s’active ... de gentils illuminés place de la défense …ils sont mignons

mais ca s'arrete la

 

http://www.dailymotion.com/video/xmc9ws_les-indigne-s_news 

 

je voudrais que toutes les assocs de tous ordres s'unissent dans des greves generales

des occupations récquisitions

de lieux

il faut se rallier a tous

meme les fonctionnaires car eux aussi n'en peuvent plus ceux de pole emploi, ceux de l'education nationale, ...

mais pour ca

il nous faut une vraie equipe

de combattants pas un groupe MUET et INERTE

on peut combattre en restant dans la legalité ! 

 

il y a des petitions des exigences a envoyer a nos chers élus 

ils nous faut des gens qui ont vraiment envie de se mettre au boulot

en amont et créer une emulation 

pas des gens qui attendent qu’on bouge a leur place et eux spectateurs 

 

Ce n’est pas parce qu’on est sur facebook qu’on doit rester passifs

le net est un super outil de federation 

utilisez le bordel !

 

les indignés se sont arretés a l'indignation ... je en supporte plus ce mot

ca me donne la nausée

 

notre société d’inculture, gavée de videos a longueur de temps 

lobotomisés, zombifiés a force de manger de l’info à outrance

consommateurs d’info a en devenir boulimiques

sans reagir derriere ! c’est bien ça le pire !!!

REAGISSEZ avec vos moyens vos capacités mais reagissez ! 

 

nous sommes en train de courrir a notre propre perte en esperant sur le voisin plus courageux que soit

 

et comme chaque noel tout le monde retombera dans la consommation à outrance

 

A nous tous nous avons le pouvoir de renverser l’ordre mondial 

MAIS SEULEMENT A NOUS TOUS

 

pauvres, blancs, blacks, beurs, retraités, employés, fonctionnaires, meres au foyer, chomeurs, RSA, ASS, accidentés de la vie …. nous avons a nous tous le pouvoir de renverser les choses. 

 

Ce n’est pas juste sarkozy le probleme et ce n’est pas parce qu’il y aura un autre parti en place que ca changera les choses nous sommes a un point de non retour ....

 

Si nous ne faisons rien nous allons direct à la guerre ! 

Personne n’ose prononcer ce mot et pourtant elle plane bien au dessus de nous …

Nous sommes déja en guerre économique et ce n’est qu’un debut .

Les peuples sont entre les mains de dictateurs 

deja pour certains … 

 

et pensez bien qu’au fonds c’est ce qu’ils souhaitent pour se refaire du blé (guerre créatrice de richesse pour les pourritures de banquiers)

 

OU SONT LES INTELLECTUELS ? 

OU EST LA PRESSE INDEPENDANTE ?

 

OU SONT LES ARTISTES ENGAGES ? 

OU SONT LES GRANDS HOMMES ? 

OU SONT LES RESISTANTS LES VRAIS ? 

 

Le net tue le net

ENGAGEZ VOUS EN RESISTANCE

en vous federant dans vos regions 

et organisez des actions de lutte … pour la liberté qui nous reste encore un peu 

pendant qu’il est encore temps

car le temps presse ! 

 

Que chacun dans sa propre region mobilise d’autres internautes de sa propre region et ainsi de suite et la boule de neige se fera !

ensuite contactez vous par telephone et voyez vous

et créez ensemble les actions qui vous semblent les plus faisables a votre echelle

 

Nous sommes des milliers a attendre

5 décembre 2011

Connaissez-vous l’origine de la dette ?



Nos dirigeants préfèrent nous sacrifier plutôt que de remettre en cause une loi aberrante qui place le pays à la merci des marchés financiers. Jugez plutôt :

La "Loi Pompidou/Giscard" ou "Rotschild" (du nom de la banque dans laquelle Pompidou travaillait) du 3 janvier 1979 modifie l’organisation de la Banque de France et affaiblit les droits du Trésor Public par rapport à celle-ci.

L’article 25 interdit en effet au Trésor Public d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul comme il en avait le droit jusqu’alors.

Les gouvernements français devront dès lors trouver d’autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées…

Cette loi, pourtant abrogée le 1er janvier 1994, est reprise par l’article 104 du traité de Maastricht puis par l’article 123 du traité de Lisbonne en 2007*.

Depuis cette loi, les intérêts pharaoniques s’accumulent d’année en année qui font qu’aucun budget n’est à l’équilibre. Ce ne sont pas les dépenses liées à nos acquis sociaux qui plombent le budget du pays.

Pourtant, c’est sur la diminution voire la disparition de nos acquis sociaux que le gouvernement compte rembourser les intérêts auprès des banques privées.


Exigeons l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne !

*Article 123 du traité de Lisbonne
1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
2. Le paragraphe 1 ne s'applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales nationales et de la Banque centrale européenne, du même traitement que les établissements privés de crédit.
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3 décembre 2011

NE SAUVONS PLUS LES BANQUES ! ELLES NE NOUS SAUVERONT PAS !

NE SAUVONS PLUS LES BANQUES ! ELLES NE NOUS SAUVERONT PAS !
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LA CRISE ACTUELLE n'est que la continuité de la crise de 2008 !

DISCOURS DE TOULON 2011 de Nicolas Sarkozy :
"Ce sont les économies des Français qui ont été sauvées », et par ricochet l'économie et l'emploi."

Quelques minutes avant, on apprenait du journal Les Echos que les banques françaises avaient perdu quelque 100 milliards d'euros de dépôts sur le seul mois de septembre 2011

Les banques n'ont pas tenu leurs engagements de l'époque suite a l'intervention de l'état pour les sauver.
L'état dans cette opération sauvetage a perdu des milliards d'euros (ne serait ce que sur les taux d'emprunts et les primes de risque qui ont significativement augmenté et l'argent non remboursé de DEXIA !)

LES BANQUES N ONT PAS TENU LEURS ENGAGEMENTS : elles ne se sont pas RECAPITALISEES comme demandé et elles ont continué à travailler sur des produits dérivés pourris (credits default swaps) ....

Aujourd'hui le constat est simple : les banques Françaises sont de nouveaux exposées à des faillites ou démantèlement (voir DEXIA qui n'a jamais remboursé les prêts de l'état et celles qui annoncent des licenciements) .
Ni les emplois ni les économies des français n'ont été sauvés ! Nous sommes toujours en danger !

AU NIVEAU EUROPEEN : LES BANQUES LE POISON DE LA DEMOCRATIE
Les banques nous gouvernent alors que nous n'avons pas voté pour elles ...
Les nouveaux chef de gouvernement en Grèce, en Italie, ne sont autre que des gens formés par la banque Goldman Sachs et dans le même temps des membres de la commission Trilatérale créée par Rockfeller lui même ! ...de véritables coups d'état des financiers internationaux ...

VOUS USAGERS DES BANQUES : surveillez de près vos relevés de compte :

- il n'est pas rare en ce moment de se voir débiter deux fois d'un même achat (recredité deux jours plus tard)
- il n'est pas rare de ne plus pouvoir faire un retrait superieur à 1500 euros en especes sous couvert de lutte contre le terrorisme et le blanchiement d'argent
- il est courant de se voir refuser un virement de compte à compte
- une loi a été votée récemment en France afin de limiter l'achat d'or physique pour les particuliers
- il est de mise de se voir attribuer de frais de lettre recommandée injustifiés pour des découverts de 5 euros (double peine agios + frais)...50 euros de frais x des miliers de lettres recommandées = du vol caractérisé !

Soyez vigilants en cette période de Noël !!!

Nous sommes tous victimes de ce braquage collectif reagissons et n'acceptons plus la loi des financiers .
Le gouvernement qui vout dit aujourd'hui de vivre dans l'austérité pour affronter la crise de la dette, de travailler plus alors que nos emplois ont été demantelés, que la démocratie en Europe est en train d'être détruite pour sauver les marchés financiers, ils nous reste l' Article 35 des droits de l'homme :

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Collectif OCCUPY LE PARVIS DE TA BANQUE
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